Tops / flops – Bilan de l’année 2018

Je suis ravie de vous retrouver avec ce top-flop de l’année 2018. J’espère ainsi vous faire découvrir quelques titres. N’hésitez d’ailleurs pas à me dire ceux qui vous tentent le plus. Cette année, j’ai vécu de jolis moments mais aussi quelques coups durs. La vie est comme ça, elle vous donne autant qu’elle vous prend. En 2019, j’espère découvrir de nouveaux auteurs, continuer des sagas, faire un bilan de ma participation au Grand prix des lectrices Elle 2019, voyager un peu, reprendre la marche et profiter davantage des petites bonheurs de la vie.

C’est donc parti pour le fameux bilan!

Sans titre-1                   

Voici les cinq romans qui ont fait mon année 2018. Sans surprise, Paul Auster est présent dans ce top. 4 3 2 1 est en récit ambitieux et très réussi. Après avoir passée plusieurs semaines avec les différentes versions d’Archibald Ferguson, la chute m’a laissée orpheline. Call me by your name d’André Aciman est une histoire d’amour hors du commun. Nous assistons à la naissance du sentiment amoureux entre Elio et Oliver, le tout enveloppé de sensualité et de la touffeur de l’été italien. C’est également un bel hommage à la musique et à la littérature. Un souvenir de lecture inoubliable! Le sujet de départ d’On Chesil beach de Ian McEwan ne fait pas forcémment rêver. Pourtant, l’auteur surprend en réussissant à porter un roman intense, réaliste et prenant, le tout en très peu de pages. Avec toutes mes sympathies d’Olivia de Lamberterie est LE coup de cœur parmi les coups de cœur. Quel livre et quelle entrée en littérature! Ce témoignage m’a brisé le cœur autant qu’il m’a fait espérer. J’ai l’impression d’avoir compris beaucoup de choses avec ces quelques 250 pages. La révolte de Clara Dupont-Monod m’a complétement embarquée aux côtés d’Aliénor d’Aquitaine pendant la seconde partie de sa vie. La romancière dépoussière le Moyen-Âge et le rend passionnant.

flops littérature              

Quelques petites déceptions sont venues agrémentées mon année 2018. Heureusement, elles sont peu nombreuses. J’étais vraiment ravie de découvrir un peu de littérature allemande avec Le goût sucré des souvenirs de Beate Teresa Hanika. Malheureusement, j’ai eu beaucoup de mal à suivre le récit qui m’a paru assez obscur et décousu. Castle Dor a la particularité d’avoir été commencé par Sir Arthur Quiller-Couch puis terminé par Daphne du Maurier. Le résultat est très inégal. C’est une première déception avec la romancière anglaise. Chien-Loup de Serge Joncour m’a laissée assez indifférence malgré les thématiques d’actualité. Les multiples répétitions ont fini de forger mon avis. Une maison parmi les arbres de Julia Glass est un roman au rythme assez particulier. Certains passages m’ont plutôt plu mais pas suffisamment pour totalement emporter mon adhésion. Je dois dire que je me suis pas mal ennuyée.

BD                        

Contrairement aux années précédentes, j’ai fait le plein de lectures graphiques notamment grâce aux mangas que je lis assidument depuis le milieu de l’année. Monet d’Efa et Rubio est une superbe bande dessinée sur l’existence mouvementée du maître de l’impressionnisme. Les couleurs sont superbes et rendent un bel hommage à ce mouvement pictural. Opération Copperhead m’a permis de découvrir un fait assez méconnu de la Seconde Guerre mondiale. Avec humour et talent, Jean Harambat nous propose un ouvrage graphique instructif et bien pensé. Le roman Quatre soeurs de Malika Ferjoukh fut une merveilleuse lecture. Quoi de mieux pour prolonger la magie que de plonger dans l’adaptation toute aussi merveilleuse en bande dessinée par Cati Baur. J’ai lu cinq tomes d’Isabella Bird de Taiga Sassa cette année. J’adore suivre cette aventurière anglaise dans le Japon reculé du XIXe siècle. J’espère que 2019 nous réservera la suite. Ma vie dans les bois de Shin Morimura est également une série de mangas que j’aime beaucoup. Cette fois, nous suivons le mangaka dans son retour à la nature et à une vie plus saine. C’est parfois technique mais toujours drôle et intéressant. Enfin, j’ai souhaité vous présenter un carnet de voyage avec Tokyo Sanpo de Florent Chavouet. L’angle pris par le dessinateur est très sympa et les dessins sont réussis. De quoi réaliser une belle balade dans Tokyo.

period drama                   

         

Je suis ravie d’avoir une fois de plus remplie mon année de period drama. C’est une excellente façon de se dépayser et se détendre. 2018 fut un bon cru avec pas mal de jolies surprises. Ordeal by innocence m’a beaucoup plu. Cette nouvelle adaptation d’un roman d’Agatha Christie par la BBC nous tient en haleine et nous intrigue jusqu’à la dernière minute. Little women (Les quatre filles du docteur March) est une très belle surprise. Mention spéciale à Maya Hawke qui crève l’écran et fait une Jo parfaite. Une nouvelle fois, j’ai retrouvé mon chouchou parmi les enquêteurs britanniques. Endeavour Morse est toujours aussi brillant et intéressant à suivre. La saison 3 des Durrells tient toutes ses promesses. Cette famille anglaise exilée à Corfou est une vraie bouffée d’air frais. A very english scandal est surement l’une des plus belle surprises de l’année 2018. Le casting réunit Ben Whishaw et Hugh Grant, le duo est d’ailleurs excellent. Tirée d’une histoire vraie, cette mini-série est aussi engagée que passionnante. Rien n’était gagné et pourtant Vanity fair a fini par me convaincre. Becky est prête à tout pour arriver à ses fins, même le pire. Mrs Wilson fait partie du haut du panier. Les trois épisodes dévoilent la vie de la grand-mère de l’actrice Ruth Wilson, entre espionnage et secret de famille. Enfin et sans surprise, la saison 2 de The marvelous Mrs Maisel est tout aussi réussie que la première.

Très belle année 2019 à tous! Qu’elle soit épanouissante et pleine de jolies découvertes. N’oubliez surtout pas de profiter des petits bonheurs du quotidien.

Fanny

Bilan de mes lectures : DÉCEMBRE 2018 ~ Lectures à venir : JANVIER 2019

Et voilà, nous y sommes! L’année 2018 va bientôt tirer sa révérence. Contrairement à Noël, je reste assez indifférente face aux célébrations de passage vers une nouvelle année. Je suis heureuse de ce dernier mois de lectures pour 2018, éclectiques et enrichissantes comme je les aime. J’ai d’abord suivi les incroyables aventures d’une garenne de lapins, j’ai retrouvé les héros de Bradway Limited à la manière de vieux amis, je suis partie sur les traces d’une jeune femme disparue, j’ai pris conscience des drames de Lampedusa, j’ai apprécié l’histoire de Tommy et j’ai grimpé dans une capsule direction le passé.

Nombre de livres lus : 6

Nombre de pages lues : 2574

         

         


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Watership Down de Richard Adams, éd. Monsieur Toussaint Louverture, 505 p.

Watership Down m’a permis de vivre une aventure épique hors du commun auprès d’une troupe de lapins tous plus valeureux et courageux les uns que les autres. Richard Adams nous offre aussi une leçon de vie et d’écologie puisqu’il positionne son lecteur à hauteur de ces petits animaux sans cesse menacés, notamment par l’activité humaine.

4,5/5

Broadway Limited, Tome 2 : Un shim sham avec Fred Astaire de Malika Ferdjoukh, éd. L’École des loisirs, 480 p.

Après trois années d’attente et d’impatience, je n’en pouvais plus de guetter ce second tome. Sans surprise, je l’ai adoré. Malika Ferdjoukh nous offre un roman au rythme endiablé. Pas de temps mort pour nos héros, l’avenir n’attend qu’eux. C’est une nouvelle fois un régal de découvrir jeux de mots, répartie et fantaisie.

5/5

Présumée disparue de Susie Steiner, éd. Les Arènes, 540 p.

Malgré une intrigue prévisible, j’ai fini par apprécier ce premier tome des enquêtes de Manon Bradshaw. Les personnages, les dialogues, les thématiques fortes sont les grands points forts de ce roman. J’espère avoir l’occasion de découvrir la suite prochainement afin d’en apprendre encore un peu plus à propos de notre inspectrice hors du commun.

3,5/5

La loi de la mer de Davide Enia, éd. Albin Michel, 240 p.

Ce livre ne m’a pas laissée insensible. Les témoignages recueillis par Davide Enia concernant les drames de Lampedusa devraient passer entre les mains du plus grand nombre. Je retiendrai également tous les très beaux passages autobiographiques. L’auteur nous offre un peu de lui et nous interroge.

5/5

Une maison parmi les arbres de Julia Glass, éd. Gallmeister, 459 p.

Malheureusement, j’ai l’impression d’être complétement passée à côté de cette lecture et d’être restée en surface. Je n’ai jamais réussi à entrer totalement dans l’histoire ni à m’attacher aux personnages. Certains passages m’ont tout de même beaucoup plu, principalement les flashbacks. Dommage!

2/5

Les chroniques de St Mary, Tome 1 : Un monde après l’autre de Jodi Taylor, éd. Hervé Chopin, 350 p.

Ce premier tome n’est pas dénué de défaut. En effet le manque de détails et de descriptions techniques m’a parfois gênée. Cependant, je n’ai pas boudé mon plaisir et me suis laissée embarquer dans les folles aventures de l’institut historique St Mary. Un rythme effréné, de l’humour et des personnages hauts en couleur sont au rendez-vous.

4/5

Et… Des mangas en pagaille!

         

         

             

LECTURE EN COURS

LECTURES PRÉVUES EN Janvier

         

    

A très bientôt. en attendant, je vous souhaite un très bon début d’année!

Fanny

Bilan de mes lectures : NOVEMBRE 2018 ~ Lectures à venir : DÉCEMBRE 2018

Dernière ligne droite avant de clôturer l’année 2018! L’effervescence autour des fêtes de fin d’année commence tout doucement à se faire sentir. En attendant les festivités, il est l’heure de faire le point sur les lectures du mois de novembre. Hormis le titre de Jirô Taniguchi, toutes font partie du Grand prix des lectrices Elle 2019. J’ai d’abord suivi le difficile parcours de Rana Ahmad pour fuir l’Arabie Saoudite, j’ai découvert le Japon rural du début du XXe siècle, j’ai suivi une jeune fille dans son rêve fou de remonter le temps, j’ai assisté aux états d’âme de deux écorchés vifs québécois et plusieurs générations d’une même famille islandaise m’ont raconté leur histoire.

Nombre de livres lus : 5

Nombre de pages lues : 1602

         

    


(Pour lire les chroniques disponibles, cliquez sur les couvertures)

Ici, les femmes ne rêvent pas de Rana Ahmad, éd. du Globe, 300 p.

Ici, les femmes ne rêvent pas est le genre de livre qui vous ouvre les yeux et vous indigne. Malgré un style un peu faiblard, je ne peux que vous conseiller de découvrir le parcours édifiant de Rana Ahmad pour fuir l’Arabie Saoudite. Il s’agit d’une véritable miraculée même si sa situation reste encore précaire.

4/5

Elle s’appelait Tomoji de Jirô Taniguchi, éd. Rue de Sèvres, 175 p.

Manga historique, Elle s’appelait Tomoji dépeint le Japon rural du début du XXe siècle. Avec des traits doux et une certaine liberté, Jirô Taniguchi déroule la jeunesse de Tomoji Uchida, fondatrice d’un temple bouddhiste. Pour ne rien gâcher, cette édition chez Rue de Sèvres nous offre quelques pages joliment colorisées.

4/5

La vraie vie d’Adeline Dieudonné, éd. l’Iconoclaste, 265 p.

Le premier roman d’Adeline Dieudonné est à mon sens une réussite. Il est aussi brutal que naïf, aussi sombre que lumineux. La romancière nous plonge dans un huis clos assez glauque au sein d’une cité pavillonnaire pour le moins morne. La jeune héroïne découvre la violence de l’existence mais aussi l’éveil de son corps.

4,5/5

Rivière tremblante d’Andrée A. Michaud, éd. Rivages, 366 p.

Malgré quelques longueurs, j’ai fini par apprécié ce roman. Andrée A. Michaud prend son temps et s’éloigne parfois du thriller pour nous offrir un roman davantage psychologique. Le vocabulaire québécois utilisé m’a tout de suite sauté aux yeux. Il apporte une vraie identité ainsi qu’une authenticité et un caractère à cette histoire.

4/5

Ásta de Jón Kalman Stefánsson, éd. Grasset, 496 p.

Jón Kalman Stefánsson a su m’embarquer vers sa terre de glace si fascinante. Il nous raconte son histoire à la manière d’un puzzle à reconstituer. Les pièces s’assemblent finalement naturellement pour nous offrir un récit d’une grande force. Sans logique chronologique, nous découvrons les générations d’une même famille.

5/5

Et… Des mangas en pagaille!

              

    

LECTURES EN COURS

    

LECTURES PRÉVUES EN DÉCEMBRE

         

         

A très bientôt. en attendant, je vous souhaite un joli mois de décembre!

Fanny

Bilan de mes lectures : OCTOBRE 2018 ~ Lectures à venir : NOVEMBRE 2018

La lecture est souvent un refuge, une échappatoire. J’ai pu me raccrocher à elle ce mois-ci pour affronter un sérieux coup dur. Même si ce dernier me restera en tête longtemps, je vais mieux et la lecture fut un vrai réconfort pour ne pas se laisser démoraliser. Alors, c’est reparti pour un tour et un nouveau bilan. Des livres variés m’ont tenu compagnie. J’ai observé les méandres de la justice américaine, j’ai suivi l’histoire d’amour compliquée de Helen et Frank, j’ai redécouvert la terrible histoire de la famille Jacob, j’ai fait un retour dans le temps aux côtés de Richard Cœur de Lion, j’ai partagé la vie d’Émilie et Reza pendant une année et j’ai suivi Élise dans sa fuite vers l’Angleterre.

Nombre de livres lus : 6

Nombre de pages lues : 2018

         

         


(Pour lire les chroniques disponibles, cliquez sur les couvertures)

Dura Lex de Bruce DeSilva, éd. Actes sud, 448 p.

J’ai adoré de bout en bout ce roman. Il m’a tenue en haleine tout en me faisant réfléchir. En effet, les questions posées par Bruce DeSilva sont pertinentes. La tension, les personnages charismatiques et le style du romancier ne sont pas en reste. Ce dernier nous propose finalement une vraie course contre la montre, haletante et prenante.

4,5/5

Ma dévotion de Julia Kerninon, éd. du Rouergue, 300 p.

Avec Ma dévotion, Julia Kerninon nous offre un roman à fleur de peau. Les phrases ciselées et le ton mélancolique se dégagent nettement. J’ai aimé suivre cette histoire d’amour plutôt hors du commun. La romancière possède un style bien à elle et très agréable à découvrir.

4/5

Les inséparables, Simone Veil et ses soeurs de Dominique Missika, éd. Seuil, 256 p.

Les inséparables est un bon livre pour découvrir Simone Veil et plus largement la famille Jacob. C’est aussi un bon moyen de débuter avec le sujet de la Déportation. Il permet de comprendre les rouages psychologiques qu’impliquent une telle expérience et un tel retour brutal au quotidien. Seul bémol : je n’ai rien appris de nouveau.

3,5/5

La révolte de Clara Dupont-Monod, éd. Stock, 240 p.

Clara Dupont-Monod fait renaître le Moyen-Âge avec panache en dépoussiérant cette période. J’ai particulièrement aimé le style de la romancière, vif et percutant. Ce roman nous fait découvrir Aliénor d’Aquitaine et Richard Cœur de Lion d’une façon originale. C’est aussi le récit des luttes de pouvoir qui régissent cette époque.

5/5

Le prince à la petite tasse d’Émilie de Turckheim, éd. Calmann-Levy, 216 p.

Ce témoignage m’a beaucoup intéressée. Sans moralisation ni arrière-pensée politique, Émilie de Turckheim nous livre un témoignage aussi édifiant qu’éclairant grâce à un mélange d’humour, de drames sous-jacents, de naïveté et de peur aussi. Reza est très attachant. Deux mondes se font face et vont réussir à vivre ensemble.

4/5

Le manoir de Tyneford de Natasha Solomons, éd. Le livre de poche, 558 p.

Récit historique, initiatique et romantique à l’ambiance so british, Le manoir de Tyneford m’a beaucoup plu. Le contexte spatio-temporel est bien rendu que ce soit du point de vue de l’Histoire que des descriptions du littoral du Dorset. Natasha Solomons décrit le déracinement mais aussi l’urgence de ces temps troublés avec beaucoup de sensibilité.

4/5

Et… Des mangas en pagaille!

              

              

    

LECTURES EN COURS

    

LECTURES PRÉVUES EN novembre

         

    

En bonus ce mois-ci, un billet sur mon weekend à jersey : .

Je vous souhaite un très bon mois de novembre!

Fanny

Bilan de mes lectures : SEPTEMBRE 2018 ~ Lectures à venir : OCTOBRE 2018

L’automne, les chocolats chauds, les plaids et les jours qui raccourcissent, une saison parfaite pour les mordus de lecture! Septembre fut consacré en grande partie à des lectures pour le Grand prix des lectrices Elle 2019. Je fais déjà de jolies découvertes. C’est un vrai plaisir de sortir de mes habitudes de lecture et de voguer vers des univers très différents pour chaque ouvrage. Le mois d’octobre promet d’être également placé sous le signe de la découverte, un vrai bonheur.

Nombre de livres lus : 8

Nombre de pages lues : 3028


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La vie rêvée de Gabrielle de Lyliane Mosca, éd. Presses de la cité, 368 p.

J’ai beaucoup aimé ce roman. Avec simplicité, un certain charme et une tendresse pour ses personnages, Lyliane Mosca nous dévoile le quotidien des Renoir, des anecdotes méconnues mais aussi un très beau portrait de femme au destin étonnant. Je suis ressortie enchantée de cette lecture tout en ayant l’impression d’avoir appris beaucoup.

L’interview de Lyliane Mosca :

4/5

37, étoiles filantes de Jérôme Attal, éd. Robert Laffont, 324 p.

Jérôme Attal confirme sont talent pour les jeux de mot et les tournures de phrase cocasses. C’est avec une certaine et délicieuse fantaisie que l’écrivain nous conte la brouille entre Alberto Giacometti et Jean-Paul Sartre non sans une once d’absurde. Ce roman est aussi une réflexion sur la création et les tourments qu’elle génère.

4/5

Tu t’appelais Maria Schneider de Vanessa Schneider, éd. Grasset, 256 p.

Vanessa Schneider nous livre le récit de l’existence éprouvante de Maria Schneider. La sincérité et la tendresse qui transparaissent de ces pages sont touchantes. Une certaine colère est également présente tout comme l’envie d’une réhabilitation. Cette dernière est louable mais est peut-être un peu trop prégnante dans certains passages.

3,5/5

Un gentleman à Moscou d’Amor Towles, éd.Fayard, 576 p.

Ce roman possède beaucoup de charme. Ici, pas de rythme haletant, pas de révélation inattendue ni de tension insoutenable mais un personnage attachant et un lieu, le Metropol de Moscou. Amor Towles nous entraine dans une lente déambulation de 32 années. Le tout est servi par une plume descriptive et un humour pince-sans-rire délicieux.

4,5/5

La disparition d’Adèle Bedeau de Graeme Macrae Burnet, éd. Sonatine, 288 p.

Ce roman aux personnages intrigants, à l’atmosphère soignée et au contexte général réaliste m’a fait passer un bon moment de lecture. L’ambiance à l’ancienne des années 80 y est excellente et soignée. Par contre, je n’ai pas été surprise par les différentes révélations et la chute.

3,5/5

Chien-Loup de Serge Joncour, éd.Flammarion, 480 p.

Ce roman est une déception. Il contient beaucoup trop de répétition à mon goût dont je me suis assez rapidement lassée. J’avoue l’avoir terminé en diagonale afin de connaitre la chute de l’histoire. L’idée de départ est pourtant intéressante avec des thématiques dans l’air du temps comme le retour à la nature où la part animal de l’homme.

2/5

Avec toutes mes sympathies d’Olivia de Lamberterie, éd. Stock, 256 p.

Coup de cœur parmi les coups de cœur! Ce livre fait désormais partie de ceux qui vont me suivre longtemps. Avec son récit, Olivia de Lamberterie offre un linceul à son frère. J’ai tourné chaque page avec cette impression de retenir ma respiration, comme en apnée. Le sujet est difficile mais quelle peine de quitter Olivia et Alexandre après la dernière page.

5/5

La coupure de Fiona Barton, éd. Fleuve noir, 480 p.

La coupure est un thriller psychologique bien mené. Nous suivons trois femmes dont la découverte du corps d’un nourrisson va bouleverser les vies. Les relations mère-enfant et la place du journaliste dans une enquête policière sont questionnées. Les personnages secondaires sont très bien croqués. Je suis ravie d’avoir découvert la plume agréable de Fiona Barton.

4/5

LECTURES EN COURS

     

LECTURES PRÉVUES EN Octobre

         

    

Je vous souhaite un très bon mois d’octobre!

Fanny

Bilan de mes lectures : AOÛT 2018 ~ Lectures à venir : SEPTEMBRE 2018

Avec un peu de retard, des vacances et du repos bien mérités, je vous retrouve avec un nouveau bilan mensuel de mes lectures. Entre ouvrages graphiques et romans, août m’a permis de découvrir et de redécouvrir des auteurs que j’apprécie particulièrement et qui grimpe dans mon panthéon d’écrivains fétiches. Je pense notamment à Marie-Aude Murail et à Ian McEwan. Quel talent de conteur! Je vous laisse maintenant découvrir les livres qui ont fait mon mois d’août.

Nombre de livres lus : 7

Nombre de pages lues : 2747


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Les Crèvecoeur, Tome 2  : Romain de Antonia Medeiros, éd. La Bourdonnaye, 280 p.

J’avais parcouru le premier tome il y a des années. Je suis heureuse d’avoir enfin découvert la suite de la saga familiale des Crèvecoeur. Ce tome est profond et déchirant. Nous suivons Germain, petit garçon qui doit composer avec la froideur et les secrets de son père. Il grandit et tente de tracer sa route mais il est bien difficile de se détacher du destin familial.

4/5

Ma vie dans les bois, Tome 1 de Shin Morimura, éd. Akata, 144 p.

Il s’agit d’une découverte tout simplement ébouriffante. Entre détails techniques et situations cocasses, Shin Morimura (mangaka) nous entraine dans son changement de vie. Il décide de construire de ses mains une maison dans les bois, au grand étonnement de son entourage. Un manga original et très intéressant.

5/5

Alchimia, Tome 1 de Samantha Bailly et Miya, éd. Pika, 196 p.

Le premier tome de ce shojo français m’a fait passer un bon moment de lecture. Il cible clairement un public jeune. Je regrette le manque de profondeur. Je me ferais une idée plus précise avec le tome suivant. Toutefois, les personnages et l’univers restent intéressants à découvrir.
3,5/5

Minuscule, Tome 1 de Takuto Kashiki, éd. Komikku, 210 p.

Hakumei et Mikochi sont deux tous petits êtres. Ils vivent au cœur d’une forêt où j’ai suivi leur quotidien avec beaucoup d’intérêt. Les dessins sont superbes et regorgent de détails et d’éléments à observer. Nous assistons à des situations drôles mais aussi à des rencontres hautes en couleur. J’en redemande!

4/5

Sauveur & fils, Saison 1 de Marie-Aude Murail, éd. L’École des loisirs, 368 p.

Cette première saison de Sauveur & fils est le second roman que je lis de Marie-Aude Murail. Je ne regrette pas mon souhait d’approfondir la bibliographie de cette écrivaine car j’ai encore passé un très bon moment. Des sujets difficiles voire tabous sont abordés avec toute la bienveillance et la fantaisie dont fait preuve l’écrivaine.

4/5

Le quatuor d’Alexandrie de Lawrence Durrell, éd. Le Livre de poche, 1053 p.

Cela fait quelques mois que je souhaitais absolument découvrir ce classique de la littérature britannique. Cette fresque est un hommage vibrant à Alexandrie. L’auteur nous dépeint des personnages aux terribles secrets et à l’âme parfois torturée. Les apparences y sont souvent trompeuses. Quelques longueurs alourdissement parfois le récit. Malgré tout, ces dernières n’entachent pas la virtuosité de Lawrence Durell.

4/5

Expiation de Ian McEwan, éd. Folio, 496 p.

Expiation m’a été tellement conseillé que je ne pouvais pas rester plus longtemps sans le lire. Ian McEwan possède un talent dingue pour la description psychologique. Il nous dépeint des personnages forts et charismatiques ainsi que leurs tourments. La chute m’a bouleversée. Une claque!

5/5

LECTURES EN COURS

    

LECTURES PRÉVUES EN septembre

         

    

Je vous souhaite un très bon mois de septembre!

Fanny

Bilan de mes lectures : JUILLET 2018 ~ Lectures à venir : AOÛT 2018

En juillet, la fatigue et la canicule ont eu raison de mon rythme de lecture. Vivement les vacances! En attendant, je dois encore m’armer d’un peu de patience… J’ai donc lu assez peu d’ouvrages mais tous d’une grande qualité. J’ai traversé l’Atlantique au rythme du jazz, j’ai emboité le pas de Lesley Blanch et de sa vie bien remplie, j’ai assisté impuissante à l’exil de Wilhelm vers la République dominicaine, j’ai suivi le dénouement d’enquêtes de meurtres sordides et j’ai assisté à l’apprentissage du jeune Akihiro grâce à sa sacrée mamie.

Nombre de livres lus : 5

Nombre de pages lues : 1970


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La saga des marquises de Marie-Pierre Farkas et Muriel Bloch, éd. Hélium, 288 p.

Marie-Pierre Farkas et Muriel Bloch nous dépeignent une belle fresque historique où nous suivons plusieurs générations d’une même famille. La musique et son évolution sont le fil rouge de ce roman tout comme la place de la femme dans la société, le racisme ou la ségrégation. La plume est imagée et expressive.

4/5

Croquis d’une vie de bohème de Lesley Blanch, éd. de la Table Ronde, 512 p.

Connue pour avoir été la première épouse de Romain Gary, Lesley Blanch nous dévoile les multiples autres facettes de sa personnalité avec émotion et nostalgie. Je ne peux que vous conseiller de lire cette autobiographie aussi instructive qu’éclairante. Quel destin, quelle érudition et quelle modernité!

5/5

Les déracinés de Catherine Bardon, éd. Les Escales, 624 p.

Catherine Bardon nous propose de suivre l’exil d’un couple juif et viennois vers la Républicaine dominicaine afin de fuir le totalitarisme nazi. Les embûches sont nombreuses et le déracinement douloureux. Ce récit ajoute sa pierre à toutes les histoires déjà parues sur la Seconde Guerre mondiale. Un premier roman réussi!
4/5

Feuillets de cuivre de Fabien Clavel, éd. Libretto, 322 p.

Ragon, enquêteur bibliophile, nous introduit dans un Paris cosmopolite aux multiples sociétés parallèles. Assassinats sordides, mystérieux phénomènes et références littéraires sont au rendez-vous. Les nouvelles finissent par ne faire qu’une histoire au dénouement loin d’être évident. Un roman singulier en dehors de mes habitudes!

4/5

Une sacrée mamie, Tome 2 de Yoshichi Shimada et Saburo Ishikawa, éd. Delcourt, 224 p.

Ce second tome permet de retrouver toute la panoplie de personnages de cette série de mangas. Nous continuons à être les témoins de l’apprentissage d’Akihiro auprès de sa sacrée mamie. Chaque élément de la vie recèle une leçon à retenir. J’ai hâte de continuer mon incursion à Saga.

4/5

LECTURES EN COURS

    

LECTURES PRÉVUES EN AOÛT

         

    

Je vous souhaite un très bon mois d’Août!

Fanny

Bilan de mes lectures : JUIN 2018 ~ Lectures à venir : JUILLET 2018

Le mois anglais est déjà terminé… Le temps passe si vite! Une fois encore, j’ai beaucoup aimé participé même si j’aurais voulu publier un peu plus. Les journées sont trop courtes et le temps libre pas aussi présent qu’on le souhaiterait. En juin, j’ai suivi un duo d’enquêteurs haut en couleur dans leurs péripéties, j’ai ri et frissonné avec Jane Austen, j’ai à nouveau constaté le talent pour l’absurde d’Evelyn Waugh, j’ai découvert les secrets dissimulés derrière les portes d’un manoir, j’ai suivi le parcours fabuleux de Miss Charity et j’ai parcouru une version moderne de Tristan et Iseult.

Nombre de livres lus : 6

Nombre de pages lues : 2261


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Les détectives du Yorkshire, Tome 1 : Rendez-vous avec le crime de Julia Chapman, éd. Robert Laffont, 408 p.

J’ai beaucoup aimé ce premier tome d’un nouveau cozy mystery qui remplit très bien son objectif. Je ne retiendrais pas forcémment l’enquête mais plutôt les personnages pour lesquels je ressens déjà beaucoup d’attachement. L’humour est très présent. Une lecture agréable pour un bon moment de détente.

4/5

Northanger Abbey de Jane Austen, éd. 10/18, 285 p.

Les romans de Jane Austen sont souvent une belle surprise. Northanger Abbey ne fait pas défaut. Une héroïne attachante, une histoire moderne et une plume mordante, de quoi passer un très bon moment. J’ai également apprécié mon introduction dans les rooms de Bath du XIXe siècle et les quelques éléments gothiques.

5/5

Miss Charity de Marie-Aude Murail, éd. L’École des loisirs, 480 p.

Il s’agit de mon premier Marie-Aude Murail. Quelle belle découverte! Le début est un peu lent mais une fois le cadre bien installé, j’ai ressenti un attachement particulier et fort pour Miss Charity. Les thématiques abordées (notamment la place de la femme dans la société) ne sont pas anodines. De l’émotion, de l’humour et une jolie plume.
5/5

Scoop d’Evelyn Waugh, éd. Robert Laffont, 352 p.

Ce troisième roman lu d’Evelyn Waugh m’a beaucoup plu. Le ton incisif de l’auteur, l’humour par l’absurde et la satire du système de la presse écrite des années 30 sont à découvrir. Le déclin de l’aristocratie britannique est décrite sur un ton incisif. La chute adoucit les choses et n’est pas aussi cruelle qu’on aurait pu s’y attendre.

4/5

Un manoir en Cornouailles d’Eve Chase, éd. NiL, 456 p.

Un manoir en Cornouailles d’Eve Chase est le roman d’une fresque familiale entachée de secrets de famille. Nous partageons le quotidien de beaux personnages notamment la fratrie Alton. Dommage que la Cornouailles et le contexte si riche de la fin des années 60 ne soient pas davantage décrits. Une lecture agréable tout de même.

2,5/5

Castle Dor de Daphne du Maurier, éd. Virago Press, 280 p.

Première grosse déception avec Daphne du Maurier pour ce roman inachevé d’Arthur Quiller-Couch. La première partie est longue sans vraiment de perceptive pour la suite. Le contexte de la Cornouailles du XIXe siècle rattrape un peu l’ensemble tout comme la troisième et dernière partie plus rythmée. Un roman inégal.
2,5/5

LECTURES EN COURS

    

LECTURES PRÉVUES EN JUILLET

         

    

Très bel été et à bientôt!

Fanny

Bilan de mes lectures : MAI 2018 ~ Lectures à venir : JUIN 2018

Un joli mois de mai nous a été offert dans l’Est de la France. Beaucoup de soleil et donc d’heures de lecture au jardin. Je savoure les joies d’avoir un petit coin de verdure où m’installer à mes heures perdues. Mes aventures littéraires se poursuivent et je ressens une certaine joie rien qu’en pensant aux lecture qui m’attendent. Ce mois-ci, j’ai voyagé dans le Paris de Louis XV, j’ai retrouvé les si attachantes sœurs Verdelaine, j’ai assisté à l’initiation d’Arte dans le Florence du XVIe siècle, j’ai été témoin de la descente aux enfers de jeunes actrices américaines des années 40 et 50, j’ai découvert plein d’anecdotes à propos des suffragettes, j’ai vu tout ce qu’il est possible de faire par amour, j’ai fait la connaissance de Miss Marple, j’ai été introduite chez les Akhas (minorités de Chine) et j’ai suivi les sœurs Carmine dans leurs folles aventures.

Nombre de livres lus : 9

Nombre de pages lues : 3132


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Le cercle de pierre, Tome 2 : Le Talisman de Diana Gabaldon, éd. Presses de la cité, 800 p.

J’ai lu ce second tome au tout début du mois. Je l’ai préféré au premier. Le Paris sous Louis XV est bien décrit et m’a beaucoup plu grâce à la plume immersive de Diana Gabaldon. Claire est toujours aussi agréable à suivre. Moins de scène de sexe et un Jamie qui s’améliore nettement. Je suis ravie d’avoir poursuivi!

4/5

Quatre soeurs, Tome 2 : Hortense de Cati Baur et Malika Ferdjoukh, éd. Rue de Sèvres, 160 p.

Quel bonheur de retrouver les sœurs Verlaine avec ce second tome de l’adaptation en bande dessinée du roman jeunesse de Malika Ferdjoukh. Des personnages attachants, de la profondeur, une bonne dose de fantaisie, de jolis dessins, il ne m’en faut pas plus pour continuer à être sous le charme de cette œuvre.

5/5

Arte, Tome 2 de Kei Ohkubo, éd. Komikku, 208 p.

Ce tome est dans la lignée du précédent. Nous retrouvons Arte avec plaisir dans son initiation à la peinture dans un univers masculin. Elle sait saisir sa chance et poursuivre son rêve. J’aime les dessins et cette héroïne pour le moins entêtée. Je vais continuer ce manga très sympathique.
4/5

La vallée des poupées de Jacqueline Susann, éd. 10/18, 480 p.

Ce roman commence gentiment pour se transformer petit à petit en critique du show-biz des années d’après guerre aux États-Unis. Jacqueline Susann n’épargne rien à ses héroïnes et décrit chaque situation avec réalisme. C’est aussi la place de la femme dans ce milieu qui est mise en avant : rester belle et jeune à tout prix.

4,5/5

101 things you need to know about suffragettes de Maggie Andrews et Janis Lomas, éd. History Press, 160 p.

Il s’agit d’un ouvrage idéal pour commencer avec le sujet. Il permet d’avoir une belle vue d’ensemble à propos du mouvement des suffragettes. Les 101 textes sont richement illustrés et faciles à lire. J’ai beaucoup appris. Une fois terminé, ce livre dresse le portrait d’une organisation bien huilée à la communication redoutable.

5/5

Les jours de ton absence de Rosie Walsh, éd. Les Escales, 400 p.

J’étais assez curieuse de lire ce roman. Les premières pages ne m’ont pas forcémment subjuguée. Les chapitres passant, j’avoue bien volontiers m’être prise au jeu et avoir apprécié ma lecture. Les révélations m’ont paru intéressantes même si le récit est parfois cousu de fils blancs. Les personnages secondaires ont une vraie place.

3,5/5

L’affaire Protheroe d’Agatha Christie, éd. Le livre de poche, 220 p.

Agatha Christie signe ici un cosy mystery sympathique. Un petit village anglais est secoué par la mort brutale d’un de ses habitants. Commérages et suspicion sont au rendez-vous.  Pour sa première apparition dans l’œuvre de la Reine du crime, je suis déçue de ne pas avoir vu davantage Miss Marple en action.

3,5/5

La mémoire du thé de Lisa See, éd. Pygmalion, 400 p.

J’ai beaucoup aimé ce livre. Nous sommes introduits au sein d’une minorité ethnique de Chine encore rurale et protégée de l’occidentalisation, les Akhas, dans les années 90 et 2000. Nous sommes initiés aux rites, aux croyances et aux us et coutumes de ce peuple. Un roman d’une grande force qui ouvre les yeux sur la condition féminine.

4,5/5

Les soeurs Carmines, Tome 1 : Le complot des corbeaux d’Ariel Holzl, éd. Mnémos, 304 p.

Lemon June a lu et adoré cette saga jeunesse qu’elle m’a donc donné  envie de découvrir. Très vite le ton est donné. Au rendez-vous : humour noir, univers décalé et récit rythmé. Le tout est servi pour une écriture travaillée et efficace. Un bon roman jeunesse dont j’espère lire la suite prochainement. Ariel Holzl est assurément un talent à suivre!

5/5

LECTURES EN COURS

    

LECTURES PRÉVUES EN juin

         

    

Je vous souhaite un très bon mois de juin!

Fanny

Bilan de mes lectures : AVRIL 2018 ~ Lectures à venir : MAI 2018

Je vous retrouve une nouvelle fois afin de faire le bilan de mes lectures du mois d’avril. De belles surprises dans l’ensemble et encore des voyages dans le temps! J’ai suivi Claire dans son voyage à travers les pierres jusque l’Écosse du XVIIIe siècle, j’ai découvert l’univers magique de l’Atelier des sorciers, j’ai retrouvé de vieux amis de Guernesey, j’ai parcouru le Florence de la Renaissance aux côtés d’Arte, j’ai été témoin du fiasco d’une lune de miel, j’ai rejoint la campagne japonaise des années 50, j’ai vécu sous les bombes du blitz londonien, j’ai rencontré Helene Hanff (et ce n’est pas rien!), j’ai continué mon voyage dans le Japon du XIXe siècle et j’ai découvert l’histoire de la si mélancolique Cécile.

Nombre de livres lus : 10

Nombre de pages lues : 3620


(Pour lire les chroniques disponibles, cliquez sur les couvertures)

Le cercle de pierre, Tome 1 : Le chardon et le tartan de Diana Gabaldon, éd. Presses de la cité, 680 p.

J’ai plutôt aimé ce premier tome. Le personnage de Claire est excellent. Il en va de même pour le contexte spatio-temporel très bien rendu. La botanique est un élément que j’ai également apprécié. Les seuls bémols : le personnage de Jamie auquel j’ai eu du mal à m’attacher et les nombreuses scènes érotiques qui m’ont laissée de marbre.

3,5/5

L’atelier des sorciers de Shirahama Kamome, éd. Pika, 208 p.

J’ai beaucoup aimé ce premier tome d’une série qui promet bien des aventures. A l’image d’Harry Potter, nous sommes introduits dans une école de sorcellerie avec ces propres particularités. Les personnages sont intéressants. Les dessins sont superbes, fins et délicats. Une belle mise en bouche mais j’attends d’en voir plus!

4/5

Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates d’Annie Barrows et Mary Ann Shaffer, éd. NiL, 396 p.

Une relecture coup de cœur où j’ai vraiment eu l’impression de retrouver de vieux amis. Toutes ces histoires individuelles finissent par ne faire qu’une et faire l’Histoire. Ce roman est plein d’humour, de bienveillance, d’amitié et de sens. Certains passages m’ont émue. Quelle tristesse de voir la fin de ce roman arriver!
5/5

Arte, Tome 1 de Kei Ohkubo, éd. Komikku, 208 p.

Ce premier tome d’un manga d’apprentissage et hautement féministe m’a plutôt convaincu. Nous suivons une jeune fille souhaitant devenir peintre dans un univers exclusivement masculin. Les paysages de Florence sont bien dessinés et détaillés. J’ai juste eu un petit temps d’adaptation concernant le langage qui m’a paru un peu décalé à certains moments.

4/5

On chesil beach de Ian McEwan, éd. Penguin, 166 p.

Quel magnifique roman! Nous assistons au face à face de deux êtres lors de leur lune de miel dans l’Angleterre de l’année 1962. Elle va très vite se révéler désastreuse. La pression sociale, les non-dits sont encore de mise et vont avoir des conséquences irrémédiables. La chute et tout ce qu’elle sous-entend m’a laissé sans voix.

5/5

Une sacrée mamie, Tome 1 de Yoshichi Shimada et Saburo Ishikawa, éd. Delcourt, 224 p.

Akihiro part habiter chez sa grand-mère à la campagne car sa mère manque de moyen pour s’occuper de lui. Il revient aux essentiels et apprend beaucoup sur la vie auprès de sa sacrée mamie. Je suis un peu moins fan de la manière dont est dessinée le jeune Akihiro, un peu plus caricaturale que les autres personnages.

4/5

Chère Mrs Bird de A. J. Pearce, éd. Belfond, 360 p.

Nous suivons ici l’ambitieuse Emmy dans son nouveau travail. La Seconde Guerre mondiale fait rage et ne va pas l’épargner. J’ai particulièrement apprécié le réalisme des bombardements de Londres lors du Blitz et leurs conséquences dramatiques. Un roman très agréable sur le moment mais un peu léger pour le rendre totalement mémorable.

3,5/5

84, Charing Cross Road de Helene Hanff, éd. Le livre de poche, 150 p.

Cette retranscription de la correspondance d’Helene Hanff et de son bouquiniste d’Angleterre est un régal. On assiste au glissement d’un échange de lettres pour affaire vers une amitié forte. Helene Hanff possède un humour décapant. La différence situation économique entre les États-Unis et le Royaume-Uni est palpable.

5/5

Isabella Bird, Tome 2 de Taiga Sassa, éd. Ki-Oon, 124 p.

J’ai apprécié retrouver la célèbre exploratrice Isabella Bird et son guide. Nous nous enfonçons plus profondément dans un Japon reculé très loin des sentiers battus. C’est l’occasion de découvrir de nouveaux paysages, différents modes de vies, des personnages loin des préoccupations occidentales mais aussi leurs maux.

4/5

Bonjour tristesse de Frédéric Rébéna et Françoise Sagan, éd. Les Escales, 104 p.

Je n’ai pas lu le roman original, j’étais tout de même curieuse de découvrir cette bande dessinée. Cécile est en vacances avec son père volage et indécis. Une ambiance malsaine se développe petit à petit. Des vacances loin d’être sereine que la jeune Cécile n’est pas prête d’oublier. Les dessins sont à l’image de l’atmosphère générale.

4/5

LECTURES EN COURS

    

LECTURES PRÉVUES EN MAI

         

    

Je vous souhaite un très bon mois de mai!

Fanny