Bilan de mes lectures : JUIN 2019 ~ Lectures à venir : JUILLET 2019

L’été n’est pas forcémment la saison que je préfère mais j’avoue que la lecture au jardin me fait un bien fou. C’est aussi le moment de débuter une réflexion sur les bouquins à glisser dans sa valise pour les futures vacances. Plusieurs idées me traversent déjà l’esprit. En attendant, voici un beau bilan de lectures. J’ai fait de belles découvertes en juin. J’ai fait la connaissance des quatre épouses d’Ernest Hemingway, j’ai retrouvé de vieux amis dans la demeure de Sauveur, j’ai participé à une tentative d’élimination d’un oncle pour le moins horrible, j’ai été témoin de faits bien étranges à Bruncliffe et j’ai beaucoup appris sur Rosa Bonheur et les prémices du féminisme au XIXe siècle.

Nombre de livres lus : 5

Nombre de pages lues : 1906

       

   


(Pour lire les chroniques disponibles, cliquez sur les couvertures)

Mrs Hemingway de Naomi Wood, éd. Folio, 352 p.

Mrs Hemingway est un roman intéressant et bien vu. En effet, la romancière réussit à faire apparaitre Ernest Hemingway à travers les témoignages des quatre épouses de l’écrivain. Entre l’Europe et les États-Unis, les états d’âme des personnages nous sont dévoilés tout comme tout un pan de l’histoire contemporaine.

4/5

Sauveur & fils, Saison 2 de Marie-Aude Murail, éd. L’École des loisirs, 400 p.

Sauveur & fils est certes bourré d’humour, de bons mots, d’humanité et de compréhension mais il est aussi très réel. Les personnalités sont multiples tout comme les maux psychologiques. Le mal-être des petits mais aussi des grands est à la fois touchant et révoltant. Pas de coup de cœur mais une très bonne lecture.

4/5

Et c’est comme ça qu’on a décidé de tuer mon oncle de Rohan O’Grady, éd. Monsieur Toussaint Louverture, 304 p.

Ce roman canadien a tenu toutes ses promesses. L’ambiance est d’abord bon enfant pour s’assombrir petit à petit grâce à une double lecture, une intrigue pour le moins inquiétante et un méchant oncle calculateur. Une véritable aventure jeunesse mais pas que!

4,5/5

Les détectives du Yorkshire, Tome 2 : Rendez-vous avec le mal de Julia Chapman, éd. Robert Laffont, 408 p.

Ce second tome est assez lent à démarrer, ce qui a provoqué un petit blocage. Après plusieurs mois, j’ai fini par reprendre ma lecture. L’atmosphère générale de cette petite ville d’Angleterre est agréable à retrouver. Je ne peux également que constater que je suis déjà très attachée aux personnages de cette saga.

3,5/5

Rosa Bonheur de Marie Borin, éd. Pygmalion, 442 p.

Rosa Bonheur m’était totalement inconnue il y a encore peu de temps. Marie Borin allie biographie de cette fameuse peintre animalière et étude historique sur les prémices du féminisme au XIXe siècle. Seul bémol, ce n’est parfois pas assez écrit pour moi tellement les citations sont présentes.

3,5/5

Lectures EN COURS

   

LECTURES PRÉVUES EN juillet

       

Très bon mois de juillet à tous!

Fanny

Bilan de mes lectures : MAI 2019 ~ Lectures à venir : JUIN 2019

Le joli mois de mai est déjà derrière nous. La nature se réveille tout comme les envies de lecture au jardin. L’aventure du Grand prix des lectrices Elle 2019 est terminée. Je suis ravie de retrouver mon rythme de lecture, mes livres et mes balades en librairie pour dénicher de futures pépites. Le mois dernier j’ai rencontré des personnages hors du commun et hors du temps, j’ai redécouvert l’effet salvateur de la nature, j’ai assisté à la folie d’un homme face à la mort, j’ai assisté aux dégâts de l’esclavage, j’ai suivi Vanessa et Virginia sur un bout de chemin, je me suis retrouvée sous le patronage de Shakespeare et j’ai passé un très beau moment aux cotés de Ruriko.

Nombre de livres lus : 7

Nombre de pages lues : 3060


(Pour lire les chroniques disponibles, cliquez sur les couvertures)

Notre-Dame de Paris de Victor Hugo, éd. Folio, 600 p.

Je suis ravie d’avoir découvert ce roman malgré les circonstances et quelques longueurs. Petit à petit, je me suis passionnée pour l’histoire, les personnages et la plume impressionnante de Victor Hugo. Notre-Dame de Paris est un récit dense et sombre qu’il serait sûrement impossible d’écrire aujourd’hui.

4,5/5

Le bruissement des feuilles de Keren Viggers, éd. Les Escales, 432 p.

Ce nouveau roman possède une sensibilité à fleur de peau qui a su me toucher et m’émouvoir. Les personnages principaux m’ont tout de suite été sympathiques. Karen Viggers est une femme d’engagement. L’écologie, si chère à son cœur, est toujours au centre de l’intrigue de ses romans. Le bruissement des feuilles ne fait pas exception.

4,5/5

Simetièrre de Stephen King, éd. Le livre de poche, 636 p.

Simetièrre est le tout premier roman de Stephen King que je découvre. Ma lecture est une agréable surprise. La première partie nous intègre à la vie quotidienne des Creed et aux croyances indiennes. Le romancier prend son temps, détaille chaque évènement et discoure sur la mort. Ensuite, le ton change complètement vers plus de noirceur.

4,5/5

Les confessions de Frannie Langton de Sara Collins, éd. Belfond, 408 p.

Les confessions de Frannie Langton recèle des thématiques fortes, des sujets complexes et une plume agréable. Je me dois de mitiger quelque peu mon avis. En effet, Frannie doit faire face à une succession de drames assez impressionnante et peu crédible. Cependant, pour son premier roman, Sara Collins n’a pas choisi la facilité.

3/5

Vanessa et Virginia de Susan Sellers, éd. Autrement, 296 p.

Par petites touches, Susan Sellers donne la parole à Vanessa Bell. Cette dernière s’adresse à sa soeur, Virginia Woolf. La romancière développe un roman sensible, à fleur de peau et parfois mélancolique. Les lecteurs n’étant pas au fait de la vie et de l’entourage des deux sœurs seront peut-être un peu perdus car aucune contextualisation n’est présente.

4/5

La guerre des mercredis de Gary D. Schmidt, éd. L’École des loisirs, 448 p.

J’ai beaucoup aimé ce roman jeunesse rafraichissant et parfois drôle. Les réflexions et observations du personnage principal sont pleines de sens. Pour ne rien gâcher, l’ensemble est placé sous le patronage de Shakespeare. Le contexte de l’année scolaire 1967-1968 en pleine guerre du Vietnam est également à noter.

4/5

Les tendres plaintes de Yôko Ogawa, éd. Babel, 240 p.

Je souhaitais découvrir un roman de littérature japonaise depuis quelque temps. J’ai croisé la route de ce livre totalement par hasard. J’ai eu la main heureuse car j’ai été charmée de bout en bout. Une plume douce et sensible, des personnages plus vrais que nature, une ambiance générale originale, de quoi passer un bon moment.

5/5

Lectures EN COURS

   

LECTURES PRÉVUES EN JUIN

       

   

Très bon mois de JUIN à tous!

Fanny

Bilan de mes lectures : AVRIL 2019 ~ Lectures à venir : MAI 2019

Le mois d’avril a sonné la fin de ma participation au Grand prix des lectrices Elle 2019. En effet, le dernier livre de la sélection est passé entre mes mains. Ne reste plus qu’à attendre les résultats de nos notes de lecture! J’ai pu reprendre un rythme de lecture tout à fait normal et sortir quelques livres de ma pile à lire. J’ai d’abord lu avec une certaine fascination les mots d’Alexandria Marzano-Lesnevich, j’ai découvert le destin pour le moins énigmatique de sept femmes sous l’Occupation, j’ai suivi l’évolution de la jeune Judith dans une Angleterre aujourd’hui disparue, j’ai retrouvé avec un grand bonheur Lenu et Lila, je me suis faufilée dans la haute société new-yorkaise si corsetée et j’ai fait la connaissance du déterminé Thomas Alexandre Dumas.

Nombre de livres lus : 6

Nombre de pages lues : 2510


(Pour lire les chroniques disponibles, cliquez sur les couvertures)

L’empreinte d’Alexandria Marzano-Lesnevich, éd. Sonatine, 480 p.

Ce livre m’a subjuguée de bout en bout. L’écrivaine fait preuve de talent aussi bien dans son écriture que dans son travail de recherche et sa capacité de recul. Rien n’est tout blanc ni tout noir, la complexité des personnalités présentes dans ce livre est flagrante. Ici pas de pathos mais une vraie réflexion et une quête d’explication.

5/5

Diaboliques de Cédric Meletta, éd. Robert Laffont, 240 p.

La Seconde Guerre mondiale semble être un sujet inépuisable mais toujours intéressant. Grâce à un travail de recherches poussé, Cédric Meletta nous dépeint sept portraits de femmes ayant participé à des manœuvres aux conséquences plus ou moins graves. Trop de noms de personnes et trop de digressions m’ont empêchée de profiter de ma lecture.

3/5

Poussière de Rosamond Lehmann, éd. Libretto, 374 p.

Poussière possède un charme particulier et suranné. D’une écriture fine et ciselée, Rosamond Lehmann nous dépeint tout un monde perdu. Le rythme est lui aussi assez singulier. Le lecteur suit une héroïne solitaire et observatrice à travers les saisons et les années. Les relations entre les différents protagonistes sont complexes.

4,5/5

L’amie prodigieuse, Tome 2 : Le nouveau nom d’Elena Ferrante, éd. Folio, 640 p.

Je n’ai pas tardé à continuer l’aventure auprès de Lenu et Lila après ma très belle découverte du premier tome. Cette fois, nous suivons nos deux héroïnes à la fin de leur adolescence. La construction est assez déséquilibrée entre une première partie plutôt longue et une seconde pleine de rebondissements. Affaire à suivre!

4/5

L’âge de l’innocence d’Edith Wharton, éd. Les Belles Lettres, 456 p.

L’âge de l’innocence se démarque par bien des aspects des deux précédents titres que j’ai pu lire d’Edith Wharton. Les carcans de la société new-yorkaise frappe de plein fouet un jeune homme à la veille de son mariage dans les années 1870. La chute pleine de mélancolie et de prise de conscience m’a particulièrement plu.

4/5

Alex, fils d’esclave de Christel Mouchard, éd. Flammarion jeunesse, 320 p.

Sans être un coup de cœur, cette biographie romancée destinée à la jeunesse m’a fait passer un bon moment de lecture. J’ai appris beaucoup à propos du destin hors du commun du père d’Alexandre Dumas père. Christel Mouchard met au service de son roman une plume dynamique et imagée. Le rythme soutenu n’est pas en reste.

4/5

Lectures EN COURS

LECTURES PRÉVUES EN MAI

Très bon mois de mai à tous!

Fanny

Bilan de mes lectures : MARS 2019 ~ Lectures à venir : AVRIL 2019

L’hiver touche à sa fin, les jours s’allongent et le jardin commence à se parer de ses jolies couleurs. En mars, j’ai encore profité des jours maussades et du plaid pour lire à un rythme assez soutenu. J’ai fait un voyage au cœur des États-Unis encore minés par le racisme, j’ai assisté au procès et à l’incarcération d’un jeune somalien, j’ai retrouvé mes chères sœurs Brontë, j’ai fait un voyage au cœur du temps, j’ai participé à une révolte au cœur de la mythique Los Angeles, j’ai pleuré devant les mots d’Hyam Zaytoun, j’ai tremblé pour Rose et j’ai bien rigolé grâce à l’humour noir d’Arthur de Pins.

Nombre de livres lus : 10

Nombre de pages lues : 2257


(Pour lire les chroniques disponibles, cliquez sur les couvertures)

Le chant des revenants de Jesmyn Ward, éd. Belfond, 272 p.

 Jesmyn Ward nous propose un roman fort et poignant grâce à une très belle écriture poétique. Le récit social et réaliste est également ancré dans l’Histoire et l’actualité des États-Unis. Chaque personnage porte le lourd héritage de l’esclavagisme, de la ségrégation et du racisme. Un roman nécessaire, c’est certain.

4,5/5

Pirate n° 7 d’Élise Arfi, éd. Anne Carrière, 180 p.

Élise Arfi signe un livre fort et engagé. En effet, il ouvre les yeux des profanes que nous sommes (pour la plupart) en matière de système judiciaire et carcéral. Le destin de Fahran fait partie intégrante de ce témoignage. Une certaine colère transparait d’ailleurs à travers chaque page de ce court récit d’une humanité hors du commun.

4/5

Les aventures de Donovan S. de Virginie Nuyen, éd. NiL, 192 p.

Susanne Jansson signe un thriller d’ambiance où la nature, et plus particulièrement la tourbière suédoise, est omniprésente et impitoyable. Nous sommes également face à un roman psychologique. Malheureusement, ce récit n’a pas remporté totalement mon adhésion. En effet, je n’ai pas réussi à m’attacher à la plupart des personnages.

3/5

Les Brontë de Jean-Pierre Ohl, éd. Folio, 320 p.

Sans être experte concernant les biographies, je dois dire que le travail de Jean-Pierre Ohl sur les Brontë m’a plutôt conquise. Il apporte un nouvel éclairage sur le sujet. J’ai pris plaisir à lire ce livre et à redécouvrir la vie si dramatique et si littéraire de cette famille hors du commun et pourtant si représentative d’une certaine époque.

4,5/5

How to stop time de Matt Haig, éd. Hélium, 352 p.

How to stop time n’est pas forcémment un roman très joyeux à l’heure où le bonheur est normé et devient une obligation sociale. Matt Haig a su me prendre par la main pour sauter dans le vide d’une existence sans fin, ou presque. La solitude, la mélancolie, le temps et le sens de la vie sont autant de thèmes qui ont suscité mon intérêt.

4/5

Paradigma de Pia Petersen, éd. Les Arènes, 383 p.

Paradigma est un roman où la colère nait, s’organise et explose. Pia Petersen revisite la Cité des Anges sous le prisme (ou devrais-je dire le paradigme) de la révolte. Une plume maitrisée et tellement pertinente se déploie sur plus de 350 pages. Un roman clairvoyant, annonciateur, juste et tellement humain.

4,5/5

Vigile de Hyam Zaytoun, éd. Le Tripode, 124 p.

Hyam Zaytoun signe un témoignage à fleur de peau sur le sujet douloureux de la crise cardiaque de son conjoint. La peur, le questionnement, le positionnement de l’accompagnant sont au cœur du récit. J’ai lu ce livre les yeux tout embués de larmes retenues. Un coup au cœur!

5/5

Né d’aucune femme de Franck Bouysse, éd. La manufacture des livres, 334 p.

Entre roman du terroir, récit noir et fresque sociale, Né d’aucune femme est un livre qu’il me sera difficile d’oublier. Le schéma à plusieurs voix est maitrisé. L’auteur adapte son style à chaque protagoniste. Le lecteur est le témoin d’une descente en enfer. Un roman que j’ai eu bien du mal à lâcher.

4/5

Zombillénium, Tome 1 et 2 d’Arthur de Pins, éd. Dargaud, 100 p.

Cela fait plusieurs années que je souhaitais découvrir cette série de bande-dessinée au style assez caractéristique. Je suis ravie que ces deux premiers tomes soient tombés entre mes mains. Action et humour noir sont au rendez-vous. J’ai beaucoup ri en compagnie de cette bande de personnages tous plus hors du commun les uns que les autres.

4/5

Lectures EN COURS

LECTURES PRÉVUES EN AVRIL

Très bon mois d’avril à tous!

Fanny

Bilan de mes lectures : FÉVRIER 2019 ~ Lectures à venir : MARS 2019

En ce dimanche quelque peu maussade, nous nous retrouvons pour un bilan mensuel. Je suis heureuse de vous présenter les cinq lectures qui ont accompagné mon mois de février. J’ai donc remonté le temps vers la Chine maoïste, j’ai traversé la tourbière suédoise, j’ai déambulé dans l’une des banlieues pauvres et violentes de Naples, j’ai intégré l’aristocratie new-yorkaise du début du XXe siècle et j’ai suivi un procès aux conséquences fondamentales. Vous pouvez le constater, même si j’ai moins lu qu’en février je n’ai pas chômé.

Nombre de livres lus : 5

Nombre de pages lues : 2256

Maitres et esclaves de Paul Greveillac         

   


(Pour lire les chroniques disponibles, cliquez sur les couvertures)

Maitres et esclaves de Paul GreveillacMaîtres et esclaves de Paul Gréveillac, éd. Gallimard, 464 p.

L’auteur dépeint une fresque historique plus vraie que nature de la Chine des années 50 jusqu’à nos jours. La propagande bien huilée et les grands évènements de la République populaire de Chine se déroulent sous nos yeux. Tous les personnages sont marquants. Le travail de recherche est impressionnant tout comme l’ampleur de ce récit.

4,5/5

Les âmes englouties de Susanne Jansson, éd. Presses de la cité, 320 p.

Susanne Jansson signe un thriller d’ambiance où la nature, et plus particulièrement la tourbière suédoise, est omniprésente et impitoyable. Nous sommes également face à un roman psychologique. Malheureusement, ce récit n’a pas remporté totalement mon adhésion. En effet, je n’ai pas réussi à m’attacher à la plupart des personnages.

3/5

L’amie prodigieuse, Tome 1 d’Elena Ferrante, éd. Folio, 448 p.

Un coup de cœur pour cet excellent premier tome. Elena Ferrante nous plonge dans le Naples pauvre et violent des années 50 et 60. L’amitié liant Lila et Lenù est très particulière et décrite avec brio. La romancière distille des thèmes comme les différences de classe, l’adolescence ou encore la condition des femmes. Vivement la suite!

5/5

Les beaux mariages d’Edith Wharton, éd. Les belles lettres, 576 p.

Nous retrouvons ici la plume fine et détaillée d’Edith Wharton. Le ton est clairement ironique. En effet, la romancière pose un regard acéré sur ses contemporains et sur sa classe sociale. Elle signe ainsi une comédie de mœurs entre New-York, la France et l’Italie. Je regrette simplement la chute qui m’a paru quelque peu légère.

4/5

Anatomie d’un scandale de Sarah Vaughan, éd. Préludes, 448 p.

Sarah Vaughan signe un thriller juridique et domestique. Elle détaille des thématiques d’actualité comme l’obsession du pouvoir, la fabrication des élites et surtout la notion de viol. En effet, le procès pose bien des questions dont les réponses ne seront pas sans conséquence. Un roman intéressant et plutôt réaliste.

4/5

Lectures EN COURS

   

LECTURES PRÉVUES EN Mars

        

       

Très bon mois de mars à tous!

Fanny

Bilan de mes lectures : JANVIER 2019 ~ Lectures à venir : FÉVRIER 2019

Le premier mois de l’année est déjà écoulé, le temps passe si vite. Le moins que l’on puisse dire est que j’ai été bien accompagnée avec de jolies découvertes et un bon nombre de lectures. En janvier, je suis partie sur les traces d’une momie des glaces, j’ai traqué un tueur en série (rien que ça!), j’ai été témoin d’une filature hors du commun, j’ai  fait la connaissance de Suzanne, j’ai intégré les coulisses de la création de Cyrano de Bergerac, j’ai arpenté un Manchester bien sombre, j’ai assisté à un crime littéraire, je me suis reconnue dans certaines planches d’une bande dessinée sur le couple, j’ai appris plein d’élèments à propos de Nancy Mitford, je suis partie sur les routes entre Moscou et Paris à bord d’une Oural, j’ai ouvert les yeux sur mes recherches généalogiques et j’ai intégré la famille Harvey.

Nombre de livres lus : 12

Nombre de pages lues : 3292


(Pour lire les chroniques disponibles, cliquez sur les couvertures)

Le cercle de Caïn de Sophia Raymond, éd. Michel Lafon, 348 p.

Sans être un coup de cœur pour moi, Sophia Raymond signe un nouveau roman prenant et intéressant. Elle embarque son lecteur sur les traces du destin bien mystérieux de la momie des glaces. Entre flashbacks, recueil de témoignages et enquête journalistique, la romancière tient en haleine son lecteur.

4/5

Rituels d’Ellison Cooper, éd. Cherche-Midi, 432 p.

J’ai beaucoup aimé ce premier tome des enquêtes de Sayer Altair. Nous faisons la rencontre d’une héroïne que la ténacité et les failles rendent humaine, attachante et intéressante. La romancière mélange sciences, profilage et croyances tout en maintenant une bonne dose de réalisme. Un vrai page-turner!

4/5

Rosalie Blum de Camille Jourdy, éd. Actes Sud, 384 p.

Camille Jourdy retranscrit ici l’ambiance des petites villes où l’ennui et la routine prennent vite le pas. Elle y ajoute sa patte avec une bonne dose de loufoque et de fantaisie. Le ton est gentiment cruel mais nuancé et finalement tendre et bienveillant. De lourds secrets sont à l’œuvre en arrière plan grâce auxquels la famille est interrogée.

4/5

Suzanne de Frédéric Pommier, éd. Équateurs, 234 p.

Le récit de Frédéric Pommier est fort et provoque la réflexion. C’est un manifeste contre la maltraitance ordinaire de nos seniors au sein des structures spécialisées. L’existence de Suzanne apporte beaucoup de lumière à ce récit. Elle a quelque chose d’universel et fait donc écho en chacun de nous.

5/5

Edmond de Léonard Chemineau et Alexis Michalik, éd. Rue de Sèvres, 128 p.

Je n’avais pas eu l’occasion de voir la pièce de théâtre, je me suis donc précipitée sur la bande dessinée. J’ai beaucoup aimé cette histoire pleine de rythme. C’est une véritable plongée dans les coulisses de la création d’une pièce qui nous est proposée. Les dessins de Léonard Chemineau et la colorisation sont très réussis. Une belle découverte!

4/5

Sirènes de Joseph Knox, éd. Le Masque, 384 p.

Pour son premier roman Joseph Knox nous propose un thriller sombre et réaliste. Les personnages sont tous plus paumés les uns que les autres à commencer par notre inspecteur accro aux amphétamines. Le tout se construit sur fond de trafic de drogues et d’économie parallèle à Manchester.

4/5

My purple scented novel de Ian McEwan, éd. Penguin, 48 p.

Cette nouvelle est parue à l’occasion du 70e anniversaire de Ian McEwan. L’histoire commence gentiment avec une amitié d’enfance entre deux écrivains. Progressivement, les choses se gâtent. C’est gentiment cruel et carrément culotté. La chute est excellente, elle montre les méfaits que peuvent amener la frustration et la jalousie.

5/5

Moins qu’hier (plus que demain) de Fabcaro, éd. Glénat, 64 p.

Après Zaï zaï zaï zaï, je suis heureuse d’avoir découvert un nouveau titre de Fabcaro. Le couple est au cœur de cette nouvelle bande dessinée. En quelques vignettes, le dessinateur déploie tout son talent pour l’absurde, le cynisme et l’humour noir. Le ton est corrosif mais souvent très proche de la réalité.

4/5

Nancy Mitford, la dame de la rue Monsieur de Jean-Noël Liaut, éd. Allary, 370 p.

La famille Mitford est un sujet passionnant et pour le moins fascinant. Jean-Noël Liaut nous propose ici de découvrir Nancy Mitford, écrivaine francophile. C’est l’occasion d’apercevoir ses ambiguïtés, ses déceptions, ses réussites mais aussi ses écrits. Avec une plume imagée et vive, l’auteur fait revivre une grande dame pleine d’esprit.

5/5

Berezina de Sylvain Tesson, éd. Folio, 224 p.

Sylvain Tesson et quelques amis décident de relier Moscou à Paris sur les traces de la retraire de Napoléon suite à l’échec de la campagne de Russie. Agrippé à son Oural (side-car russe), l’aventurier nous raconte son périple en faisant des parallèles historiques et en philosophant sur le voyage. Seul bémol : ce livre est trop court.

4/5

Madame, vous allez m’émouvoir de Lucie Tesnière, éd. Flammarion, 412 p.

Dans son premier livre, Lucie Tesnière se confie sur ses recherches généalogiques à la manière d’un journal et d’un véritable voyage à travers les deux guerres mondiales . Elle ne laisse rien de côté et raconte également les élèments ambigus. Cet ouvrage m’a également ouvert les yeux sur mes propres recherches.

4/5

Guard your daughters de Diana Tutton, éd. Persephone Books, 264 p.

Ce roman beaucoup trop méconnu est un petit bonbon acidulé à déguster. Diana Tutton nous raconte l’existence en vase clos de cinq sœurs et de leur parent entre les murs de leur grande maison. Cette famille fantasque nous offre des anecdotes aussi drôles que mélancoliques. Une comédie british attachante et plaisante.

4,5/5

LECTURE EN COURS

LECTURES PRÉVUES EN février

         

         

A très bientôt!

Fanny

Tops / flops – Bilan de l’année 2018

Je suis ravie de vous retrouver avec ce top-flop de l’année 2018. J’espère ainsi vous faire découvrir quelques titres. N’hésitez d’ailleurs pas à me dire ceux qui vous tentent le plus. Cette année, j’ai vécu de jolis moments mais aussi quelques coups durs. La vie est comme ça, elle vous donne autant qu’elle vous prend. En 2019, j’espère découvrir de nouveaux auteurs, continuer des sagas, faire un bilan de ma participation au Grand prix des lectrices Elle 2019, voyager un peu, reprendre la marche et profiter davantage des petites bonheurs de la vie.

C’est donc parti pour le fameux bilan!

Sans titre-1                   

Voici les cinq romans qui ont fait mon année 2018. Sans surprise, Paul Auster est présent dans ce top. 4 3 2 1 est en récit ambitieux et très réussi. Après avoir passée plusieurs semaines avec les différentes versions d’Archibald Ferguson, la chute m’a laissée orpheline. Call me by your name d’André Aciman est une histoire d’amour hors du commun. Nous assistons à la naissance du sentiment amoureux entre Elio et Oliver, le tout enveloppé de sensualité et de la touffeur de l’été italien. C’est également un bel hommage à la musique et à la littérature. Un souvenir de lecture inoubliable! Le sujet de départ d’On Chesil beach de Ian McEwan ne fait pas forcémment rêver. Pourtant, l’auteur surprend en réussissant à porter un roman intense, réaliste et prenant, le tout en très peu de pages. Avec toutes mes sympathies d’Olivia de Lamberterie est LE coup de cœur parmi les coups de cœur. Quel livre et quelle entrée en littérature! Ce témoignage m’a brisé le cœur autant qu’il m’a fait espérer. J’ai l’impression d’avoir compris beaucoup de choses avec ces quelques 250 pages. La révolte de Clara Dupont-Monod m’a complétement embarquée aux côtés d’Aliénor d’Aquitaine pendant la seconde partie de sa vie. La romancière dépoussière le Moyen-Âge et le rend passionnant.

flops littérature              

Quelques petites déceptions sont venues agrémentées mon année 2018. Heureusement, elles sont peu nombreuses. J’étais vraiment ravie de découvrir un peu de littérature allemande avec Le goût sucré des souvenirs de Beate Teresa Hanika. Malheureusement, j’ai eu beaucoup de mal à suivre le récit qui m’a paru assez obscur et décousu. Castle Dor a la particularité d’avoir été commencé par Sir Arthur Quiller-Couch puis terminé par Daphne du Maurier. Le résultat est très inégal. C’est une première déception avec la romancière anglaise. Chien-Loup de Serge Joncour m’a laissée assez indifférence malgré les thématiques d’actualité. Les multiples répétitions ont fini de forger mon avis. Une maison parmi les arbres de Julia Glass est un roman au rythme assez particulier. Certains passages m’ont plutôt plu mais pas suffisamment pour totalement emporter mon adhésion. Je dois dire que je me suis pas mal ennuyée.

BD                        

Contrairement aux années précédentes, j’ai fait le plein de lectures graphiques notamment grâce aux mangas que je lis assidument depuis le milieu de l’année. Monet d’Efa et Rubio est une superbe bande dessinée sur l’existence mouvementée du maître de l’impressionnisme. Les couleurs sont superbes et rendent un bel hommage à ce mouvement pictural. Opération Copperhead m’a permis de découvrir un fait assez méconnu de la Seconde Guerre mondiale. Avec humour et talent, Jean Harambat nous propose un ouvrage graphique instructif et bien pensé. Le roman Quatre soeurs de Malika Ferjoukh fut une merveilleuse lecture. Quoi de mieux pour prolonger la magie que de plonger dans l’adaptation toute aussi merveilleuse en bande dessinée par Cati Baur. J’ai lu cinq tomes d’Isabella Bird de Taiga Sassa cette année. J’adore suivre cette aventurière anglaise dans le Japon reculé du XIXe siècle. J’espère que 2019 nous réservera la suite. Ma vie dans les bois de Shin Morimura est également une série de mangas que j’aime beaucoup. Cette fois, nous suivons le mangaka dans son retour à la nature et à une vie plus saine. C’est parfois technique mais toujours drôle et intéressant. Enfin, j’ai souhaité vous présenter un carnet de voyage avec Tokyo Sanpo de Florent Chavouet. L’angle pris par le dessinateur est très sympa et les dessins sont réussis. De quoi réaliser une belle balade dans Tokyo.

period drama                   

         

Je suis ravie d’avoir une fois de plus remplie mon année de period drama. C’est une excellente façon de se dépayser et se détendre. 2018 fut un bon cru avec pas mal de jolies surprises. Ordeal by innocence m’a beaucoup plu. Cette nouvelle adaptation d’un roman d’Agatha Christie par la BBC nous tient en haleine et nous intrigue jusqu’à la dernière minute. Little women (Les quatre filles du docteur March) est une très belle surprise. Mention spéciale à Maya Hawke qui crève l’écran et fait une Jo parfaite. Une nouvelle fois, j’ai retrouvé mon chouchou parmi les enquêteurs britanniques. Endeavour Morse est toujours aussi brillant et intéressant à suivre. La saison 3 des Durrells tient toutes ses promesses. Cette famille anglaise exilée à Corfou est une vraie bouffée d’air frais. A very english scandal est surement l’une des plus belle surprises de l’année 2018. Le casting réunit Ben Whishaw et Hugh Grant, le duo est d’ailleurs excellent. Tirée d’une histoire vraie, cette mini-série est aussi engagée que passionnante. Rien n’était gagné et pourtant Vanity fair a fini par me convaincre. Becky est prête à tout pour arriver à ses fins, même le pire. Mrs Wilson fait partie du haut du panier. Les trois épisodes dévoilent la vie de la grand-mère de l’actrice Ruth Wilson, entre espionnage et secret de famille. Enfin et sans surprise, la saison 2 de The marvelous Mrs Maisel est tout aussi réussie que la première.

Très belle année 2019 à tous! Qu’elle soit épanouissante et pleine de jolies découvertes. N’oubliez surtout pas de profiter des petits bonheurs du quotidien.

Fanny

Bilan de mes lectures : DÉCEMBRE 2018 ~ Lectures à venir : JANVIER 2019

Et voilà, nous y sommes! L’année 2018 va bientôt tirer sa révérence. Contrairement à Noël, je reste assez indifférente face aux célébrations de passage vers une nouvelle année. Je suis heureuse de ce dernier mois de lectures pour 2018, éclectiques et enrichissantes comme je les aime. J’ai d’abord suivi les incroyables aventures d’une garenne de lapins, j’ai retrouvé les héros de Bradway Limited à la manière de vieux amis, je suis partie sur les traces d’une jeune femme disparue, j’ai pris conscience des drames de Lampedusa, j’ai apprécié l’histoire de Tommy et j’ai grimpé dans une capsule direction le passé.

Nombre de livres lus : 6

Nombre de pages lues : 2574

         

         


(Pour lire les chroniques disponibles, cliquez sur les couvertures)

Watership Down de Richard Adams, éd. Monsieur Toussaint Louverture, 505 p.

Watership Down m’a permis de vivre une aventure épique hors du commun auprès d’une troupe de lapins tous plus valeureux et courageux les uns que les autres. Richard Adams nous offre aussi une leçon de vie et d’écologie puisqu’il positionne son lecteur à hauteur de ces petits animaux sans cesse menacés, notamment par l’activité humaine.

4,5/5

Broadway Limited, Tome 2 : Un shim sham avec Fred Astaire de Malika Ferdjoukh, éd. L’École des loisirs, 480 p.

Après trois années d’attente et d’impatience, je n’en pouvais plus de guetter ce second tome. Sans surprise, je l’ai adoré. Malika Ferdjoukh nous offre un roman au rythme endiablé. Pas de temps mort pour nos héros, l’avenir n’attend qu’eux. C’est une nouvelle fois un régal de découvrir jeux de mots, répartie et fantaisie.

5/5

Présumée disparue de Susie Steiner, éd. Les Arènes, 540 p.

Malgré une intrigue prévisible, j’ai fini par apprécier ce premier tome des enquêtes de Manon Bradshaw. Les personnages, les dialogues, les thématiques fortes sont les grands points forts de ce roman. J’espère avoir l’occasion de découvrir la suite prochainement afin d’en apprendre encore un peu plus à propos de notre inspectrice hors du commun.

3,5/5

La loi de la mer de Davide Enia, éd. Albin Michel, 240 p.

Ce livre ne m’a pas laissée insensible. Les témoignages recueillis par Davide Enia concernant les drames de Lampedusa devraient passer entre les mains du plus grand nombre. Je retiendrai également tous les très beaux passages autobiographiques. L’auteur nous offre un peu de lui et nous interroge.

5/5

Une maison parmi les arbres de Julia Glass, éd. Gallmeister, 459 p.

Malheureusement, j’ai l’impression d’être complétement passée à côté de cette lecture et d’être restée en surface. Je n’ai jamais réussi à entrer totalement dans l’histoire ni à m’attacher aux personnages. Certains passages m’ont tout de même beaucoup plu, principalement les flashbacks. Dommage!

2/5

Les chroniques de St Mary, Tome 1 : Un monde après l’autre de Jodi Taylor, éd. Hervé Chopin, 350 p.

Ce premier tome n’est pas dénué de défaut. En effet le manque de détails et de descriptions techniques m’a parfois gênée. Cependant, je n’ai pas boudé mon plaisir et me suis laissée embarquer dans les folles aventures de l’institut historique St Mary. Un rythme effréné, de l’humour et des personnages hauts en couleur sont au rendez-vous.

4/5

Et… Des mangas en pagaille!

         

         

             

LECTURE EN COURS

LECTURES PRÉVUES EN Janvier

         

    

A très bientôt. en attendant, je vous souhaite un très bon début d’année!

Fanny

Bilan de mes lectures : NOVEMBRE 2018 ~ Lectures à venir : DÉCEMBRE 2018

Dernière ligne droite avant de clôturer l’année 2018! L’effervescence autour des fêtes de fin d’année commence tout doucement à se faire sentir. En attendant les festivités, il est l’heure de faire le point sur les lectures du mois de novembre. Hormis le titre de Jirô Taniguchi, toutes font partie du Grand prix des lectrices Elle 2019. J’ai d’abord suivi le difficile parcours de Rana Ahmad pour fuir l’Arabie Saoudite, j’ai découvert le Japon rural du début du XXe siècle, j’ai suivi une jeune fille dans son rêve fou de remonter le temps, j’ai assisté aux états d’âme de deux écorchés vifs québécois et plusieurs générations d’une même famille islandaise m’ont raconté leur histoire.

Nombre de livres lus : 5

Nombre de pages lues : 1602

         

    


(Pour lire les chroniques disponibles, cliquez sur les couvertures)

Ici, les femmes ne rêvent pas de Rana Ahmad, éd. du Globe, 300 p.

Ici, les femmes ne rêvent pas est le genre de livre qui vous ouvre les yeux et vous indigne. Malgré un style un peu faiblard, je ne peux que vous conseiller de découvrir le parcours édifiant de Rana Ahmad pour fuir l’Arabie Saoudite. Il s’agit d’une véritable miraculée même si sa situation reste encore précaire.

4/5

Elle s’appelait Tomoji de Jirô Taniguchi, éd. Rue de Sèvres, 175 p.

Manga historique, Elle s’appelait Tomoji dépeint le Japon rural du début du XXe siècle. Avec des traits doux et une certaine liberté, Jirô Taniguchi déroule la jeunesse de Tomoji Uchida, fondatrice d’un temple bouddhiste. Pour ne rien gâcher, cette édition chez Rue de Sèvres nous offre quelques pages joliment colorisées.

4/5

La vraie vie d’Adeline Dieudonné, éd. l’Iconoclaste, 265 p.

Le premier roman d’Adeline Dieudonné est à mon sens une réussite. Il est aussi brutal que naïf, aussi sombre que lumineux. La romancière nous plonge dans un huis clos assez glauque au sein d’une cité pavillonnaire pour le moins morne. La jeune héroïne découvre la violence de l’existence mais aussi l’éveil de son corps.

4,5/5

Rivière tremblante d’Andrée A. Michaud, éd. Rivages, 366 p.

Malgré quelques longueurs, j’ai fini par apprécié ce roman. Andrée A. Michaud prend son temps et s’éloigne parfois du thriller pour nous offrir un roman davantage psychologique. Le vocabulaire québécois utilisé m’a tout de suite sauté aux yeux. Il apporte une vraie identité ainsi qu’une authenticité et un caractère à cette histoire.

4/5

Ásta de Jón Kalman Stefánsson, éd. Grasset, 496 p.

Jón Kalman Stefánsson a su m’embarquer vers sa terre de glace si fascinante. Il nous raconte son histoire à la manière d’un puzzle à reconstituer. Les pièces s’assemblent finalement naturellement pour nous offrir un récit d’une grande force. Sans logique chronologique, nous découvrons les générations d’une même famille.

5/5

Et… Des mangas en pagaille!

              

    

LECTURES EN COURS

    

LECTURES PRÉVUES EN DÉCEMBRE

         

         

A très bientôt. en attendant, je vous souhaite un joli mois de décembre!

Fanny

Bilan de mes lectures : OCTOBRE 2018 ~ Lectures à venir : NOVEMBRE 2018

La lecture est souvent un refuge, une échappatoire. J’ai pu me raccrocher à elle ce mois-ci pour affronter un sérieux coup dur. Même si ce dernier me restera en tête longtemps, je vais mieux et la lecture fut un vrai réconfort pour ne pas se laisser démoraliser. Alors, c’est reparti pour un tour et un nouveau bilan. Des livres variés m’ont tenu compagnie. J’ai observé les méandres de la justice américaine, j’ai suivi l’histoire d’amour compliquée de Helen et Frank, j’ai redécouvert la terrible histoire de la famille Jacob, j’ai fait un retour dans le temps aux côtés de Richard Cœur de Lion, j’ai partagé la vie d’Émilie et Reza pendant une année et j’ai suivi Élise dans sa fuite vers l’Angleterre.

Nombre de livres lus : 6

Nombre de pages lues : 2018

         

         


(Pour lire les chroniques disponibles, cliquez sur les couvertures)

Dura Lex de Bruce DeSilva, éd. Actes sud, 448 p.

J’ai adoré de bout en bout ce roman. Il m’a tenue en haleine tout en me faisant réfléchir. En effet, les questions posées par Bruce DeSilva sont pertinentes. La tension, les personnages charismatiques et le style du romancier ne sont pas en reste. Ce dernier nous propose finalement une vraie course contre la montre, haletante et prenante.

4,5/5

Ma dévotion de Julia Kerninon, éd. du Rouergue, 300 p.

Avec Ma dévotion, Julia Kerninon nous offre un roman à fleur de peau. Les phrases ciselées et le ton mélancolique se dégagent nettement. J’ai aimé suivre cette histoire d’amour plutôt hors du commun. La romancière possède un style bien à elle et très agréable à découvrir.

4/5

Les inséparables, Simone Veil et ses soeurs de Dominique Missika, éd. Seuil, 256 p.

Les inséparables est un bon livre pour découvrir Simone Veil et plus largement la famille Jacob. C’est aussi un bon moyen de débuter avec le sujet de la Déportation. Il permet de comprendre les rouages psychologiques qu’impliquent une telle expérience et un tel retour brutal au quotidien. Seul bémol : je n’ai rien appris de nouveau.

3,5/5

La révolte de Clara Dupont-Monod, éd. Stock, 240 p.

Clara Dupont-Monod fait renaître le Moyen-Âge avec panache en dépoussiérant cette période. J’ai particulièrement aimé le style de la romancière, vif et percutant. Ce roman nous fait découvrir Aliénor d’Aquitaine et Richard Cœur de Lion d’une façon originale. C’est aussi le récit des luttes de pouvoir qui régissent cette époque.

5/5

Le prince à la petite tasse d’Émilie de Turckheim, éd. Calmann-Levy, 216 p.

Ce témoignage m’a beaucoup intéressée. Sans moralisation ni arrière-pensée politique, Émilie de Turckheim nous livre un témoignage aussi édifiant qu’éclairant grâce à un mélange d’humour, de drames sous-jacents, de naïveté et de peur aussi. Reza est très attachant. Deux mondes se font face et vont réussir à vivre ensemble.

4/5

Le manoir de Tyneford de Natasha Solomons, éd. Le livre de poche, 558 p.

Récit historique, initiatique et romantique à l’ambiance so british, Le manoir de Tyneford m’a beaucoup plu. Le contexte spatio-temporel est bien rendu que ce soit du point de vue de l’Histoire que des descriptions du littoral du Dorset. Natasha Solomons décrit le déracinement mais aussi l’urgence de ces temps troublés avec beaucoup de sensibilité.

4/5

Et… Des mangas en pagaille!

              

              

    

LECTURES EN COURS

    

LECTURES PRÉVUES EN novembre

         

    

En bonus ce mois-ci, un billet sur mon weekend à jersey : .

Je vous souhaite un très bon mois de novembre!

Fanny